résumé: Dans un monde asservi depuis des siècles par une nouvelle espèce, les Sub-humains, un groupe d'hommes a réussi à retrouver une armée d'anciens soldats enfouis et cryogénisés dans les entrailles de la Terre. Grâce à eux, ils tentent de reconquérir le monde. Parmi les soldats réveillés figure Erix, un ancien mutins responsable de la défaite des humains face aux Sub lors de la première guerre. Pourtant, en partant vers les entrailles des cités humaines accompagné de sa fiancée et son meilleur ami, il découvre que sa trahison avait été anticipé et "manipulé" par les anciens Etars-Majors humains qui collaboraient avec l'ennemi. Pour combe de malheur sa fiancée décide de le quitter pour son meilleur ami.Chapitre 28
Bataille Ultime
« Mes amis, aujourd'hui pour la toute première fois, nous allons marcher sur une citadelle de nos ennemis, pour la première fois nous allons renverser le symbole du pouvoir de ceux qui ont voulu nous asservir. Ainsi nous foulerons au pied la puissance d'une race usurpatrice qui régna sur nous trop longtemps et qui croyait pouvoir le faire indéfiniment malgré la volonté de liberté de l'homme. Aujourd'hui, dressons-nous pour ne plus être esclave. »
Le général Irvine Buscema, motivait ses troupes avant l'attaque de la citadelle de Farenz. Ils étaient arrivé sur les lieux le matin même et s'apprêtaient à passer à l'attaque.
« Et ce n'est pas tout nous allons pénétrer pour la première fois dans une cité Sub-terrienne. Nous iront à leur rencontre jusqu'aux entrailles de la terre s'il le faut. Nous n'aurons aucune pitié pour cette race assassine, pour la lie de ce monde. Et ensuite, cette troupe se divisera à nouveau en deux escadrons, qui, chacun suivra une direction différente. Et nous reconquerront ainsi le monde, notre monde, de la surface jusqu'au noyau. »
Bien sur, aucune information n'avait été divulguée sur le fait que l'on n'avait plus de nouvelles de la troupe de Dilanz depuis 24 heures.
« Si nous sommes arrivé jusqu'ici ce n'est pas seulement grâce au nombre, à la stratégie, à la force mais aussi et surtout parce que nous portons l'espoir de plusieurs générations d'hommes et de femmes et parce que nous sommes convaincus de la justesse du combat que nous livrons. »
Ils avaient encerclé la métropole Sub-humaine qui se trouvait dans une plaine et les mots de Buscema résonnaient dans les oreillettes de chaque soldat.
« Et je veux m'adresser d'abord à ceux qui se sont joint à nous au fur et à mesure que nous progressions. Pour vous, moi et tous mes soldats n'étions que légende, des fantômes morts depuis des siècles. Et pourtant maintenant, je suis là face à vous, preuve que l'espoir peut renaître à tout moment, preuve que la liberté peut repousser sur les cendres et vous donnez l'occasion de dire « non, plus jamais l'esclavage, plus jamais la servitude. Nous ne perdront jamais par votre faute ». Et pour mes vaillants soldats qui viennent d'un autre monde. Vous vous souvenez d'Oniri, vous vous souvenez de la douceur, de la quiétude, de la paix. C'était un monde de rêve et aujourd'hui nous ignorons où est notre ancien roi mais c'est justement ce rêve, son rêve que vous portez en vous, pour lequel vous allez vous battre, vous allez redevenir les pionniers d'un monde nouveau. C'est le rêve de la liberté, le rêve et l'espoir d'une nation sûre pour vos enfants. Ici et maintenant, l'ennemi va trébucher, ramper sous nos pieds. Ici et maintenant nous allons marcher sur leurs cadavres. Alors au nom de la liberté, au nom du rêve, au nom d'Oniri : En avant ! »
Aussitôt toute l'armée se mit en branle. Les fantassins avancèrent sur le champ de bataille en formation carrée, entourés de deux lignes de cavalerie composée de tous les véhicules récupérés ou volés ces derniers jours. Une devant pour leur ouvrir le passage et une derrière pour couvrir leur progression. A la seconde même les missiles plurent sur eux et les premiers robots-soldats sortirent de la citadelle pour venir à la rencontre des assaillants. La première ligne de cavalerie fut ainsi détruite et automatiquement certains fantassins coururent vers la citadelle tandis que d'autres continuèrent à avancer en formation, lentement, irrémédiablement. Chacun, artillerie, cavalerie, tiraient et attaquaient toute les cibles en vue. Il y avait donc deux ligne d'hommes, derrière, des véhicules légers et complètement en retrait tout un arsenal de batterie d'artillerie qui tirait sans discontinuer sur la ville ou sur les cyber forces les plus en retrait pour éviter de toucher leurs propres soldats. Puis on entendit, venant de l'horizon un grondement sourd et aussitôt des avions de chasse humains apparurent qui bombardaient la cité Sub. Ainsi commença la bataille de la citadelle de Farenz qui marquerait le début d'une nouvelle ère pour toute l'humanité.